30 Nov 2008 - 14:59:53
c'est le soleil de décembre
sitôt levé
il penche à redescendre
et passe le jour à se coucher
retour dans ma chambre
les yeux collés au plafond
où se creusent des étoiles
Les nuits bleues où se fond le chant sidéral
Je crois en ce que je sens
Je crois en la fin des tourments
ô, belle dame
aperçue ça et là sur mon chemin
Tu tends les mains vers celui qui t'entend
ô, belle dame blanche
ton lait coule dans mes hanches.
De ces fleurs taillées comme des cristaux
en de mulltitudes égayées,
tu t'élèves des tombeaux
où tu t'étais reposée
caresses moelleuses
moelle délicieuse
sifflements chauds
tu m'élèves des tombeaux
où je m'étais accrochée.
Je marche
mallow
en rires enfantins
air doux et serein
La campagne qui s'étire attise mes mains
Je plonge dans la faille
je fuis, je fouille
sous le bruit des crapauds
je fends, je baille,
c'est ton Feu qu'il me faut.
Je me lave dans les volcans
là où mon sang fout le camp
en traçant dehors
sur mes jambes
les veines du dedans
Je m'y mélange
l'Ange devant
Je me mèle à leur foule
leurs ailes se coulent dans mes reins
j'y aspire poumons pleins
y descends dans la décence
des reines en satin
gestes lents, gestes loin
pyramide au cratère sacré
il me crache
me voilà validée
pour y gagner une grandeur d'âme
que j'avais oubliée
en d'autres vies, certes infâmes.
Femme, je suis
en conscience cette fois-ci
Coudre les blessures liées à mon sexe
au fil de la caresse muette des libellules
que la fierté ressurgisse
après autant de siècles d'écriture
faussés à avaler la pillule
et l'ordure pillée
fossiles amères
La Déesse Terre a été retrouvée
-elle est au musée à Ankara-
nous valons mieux qu'une nourriture larvaire, non?
sitôt levé
il penche à redescendre
et passe le jour à se coucher
retour dans ma chambre
les yeux collés au plafond
où se creusent des étoiles
Les nuits bleues où se fond le chant sidéral
Je crois en ce que je sens
Je crois en la fin des tourments
ô, belle dame
aperçue ça et là sur mon chemin
Tu tends les mains vers celui qui t'entend
ô, belle dame blanche
ton lait coule dans mes hanches.
De ces fleurs taillées comme des cristaux
en de mulltitudes égayées,
tu t'élèves des tombeaux
où tu t'étais reposée
caresses moelleuses
moelle délicieuse
sifflements chauds
tu m'élèves des tombeaux
où je m'étais accrochée.
Je marche
mallow
en rires enfantins
air doux et serein
La campagne qui s'étire attise mes mains
Je plonge dans la faille
je fuis, je fouille
sous le bruit des crapauds
je fends, je baille,
c'est ton Feu qu'il me faut.
Je me lave dans les volcans
là où mon sang fout le camp
en traçant dehors
sur mes jambes
les veines du dedans
Je m'y mélange
l'Ange devant
Je me mèle à leur foule
leurs ailes se coulent dans mes reins
j'y aspire poumons pleins
y descends dans la décence
des reines en satin
gestes lents, gestes loin
pyramide au cratère sacré
il me crache
me voilà validée
pour y gagner une grandeur d'âme
que j'avais oubliée
en d'autres vies, certes infâmes.
Femme, je suis
en conscience cette fois-ci
Coudre les blessures liées à mon sexe
au fil de la caresse muette des libellules
que la fierté ressurgisse
après autant de siècles d'écriture
faussés à avaler la pillule
et l'ordure pillée
fossiles amères
La Déesse Terre a été retrouvée
-elle est au musée à Ankara-
nous valons mieux qu'une nourriture larvaire, non?
Syndication
Tu es ...
09/03/2009 @ 21:52:41
par Admin
La transcendance, c'est traverser les ténèbres pour y ...
01/03/2009 @ 19:44:05
par Admin
bienvenue à toi!
22/10/2008 @ 15:24:01
par Admin
"Je crée aussi, à ma façon, ...
17/10/2008 @ 10:39:56
par Admin
c'est l'épreuve de la foi dans la ...
11/10/2008 @ 14:09:24
par Admin